Mardi 5 avril 2011 2 05 /04 /Avr /2011 17:12
Vidéo Images in vivo 03/04/2011 à 23h08

«On peut faire la révolution par les élections»

 

 

 

 

Extrait du débat organisé par le mensuel Regards entre Jean-Luc Mélenchon (PG) et Olivier Besancenot (NPA). A retrouver dans le mensuel et sur le site Regards.fr et à lire sur Liberation.fr.

Par cgt.upvd
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Mardi 5 avril 2011 2 05 /04 /Avr /2011 17:11

Non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux: Guéant remet une couche de confusion

Le ministre de l'Intérieur déclare ce matin dans «Ouest France» que la question du maintien de la règle se posera dès l'année prochaine

 

 

 

(© AFP Patrick Kovarik)

 

 

La question du maintien du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux vire au pataquès gouvernemental. Dans une interview à Ouest France, le ministre de l’Intérieur affirme que «le maintien de la règle du "un sur deux" se posera lors de la préparation de la loi de finances 2012, en octobre prochain».

Une déclaration qui renforce la confusion quant au devenir de cette mesure phare de la politique sarkozienne, déjà objet d’une polémique la semaine dernière. Dans une interview à Libération, Georges Tron, ministre de la fonction publique avait déclaré: "Je pense notamment que la règle intangible du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite ne devrait pas se poursuivre après 2012". Et de prôner davantage de souplesse: « chaque ministère pourrait se voir allouer une enveloppe globale, à lui ensuite d'arbitrer entre dépenses de personnel et budget de fonctionnement».

Baroin, inflexible

Cette sortie avait été immédiatement contredite par le ministre du Budget, François Baroin. A la question: «Etes-vous d’accord avec Georges Tron», Baroin avait clairement répondu sur BFM-TV: «Non. Nous avons un processus de révision général des politiques publiques qui s’est déroulé en deux temps. Une première phase entre 2007 et 2010 qui a permis de supprimer 100.000 postes de fonctionnaires...» «Et nous avons une deuxième vague qui nous emmène jusqu’en 2013 et qui va supprimer encore 100.000 postes ».

Interrogé sur le cas d'un éventuel assouplissement de la règle pour l'éducation nationale, Baroin avait été tout aussi inflexible: «Nous n’avons pas les moyens de relâcher les efforts aujourd’hui.»

La déclaration de Guéant dans Ouest France relance donc la polémique. Le ministre de l’Intérieur suggère que la règle pourrait être assouplie dès la prochaine loi de finance, pour 2012.

Cette déclaration devrait fournir de l’eau au moulin de tous ceux qui estiment que l'application de cette règle fragilise aujourd’hui les services publics, en forte tension. Dans les Echos, Gilles Carrez, rapporteur du budget estimait : «Nous arrivons au bout de l'exercice. Nous allons déjà avoir de grosses difficultés dans les écoles pour la rentrée 2012», ajoute-t-il. Jusqu’à présent, seuls la justice, l'université et l’hôpital étaient épargnés par la règle.

Par cgt.upvd
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Mardi 5 avril 2011 2 05 /04 /Avr /2011 17:09

Pécresse veut doubler le nombre de logements étudiants d'ici à 2020


 

Un étudiant dans une résidence universitaire le 9 octobre 2009 à Compiègne.

Un étudiant dans une résidence universitaire le 9 octobre 2009 à Compiègne. (© AFP Philippe Huguen)

 

 

La ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse veut «doubler» d'ici 2020 le nombre de logements réservés aux étudiants, les faisant passer de 340.000 à 680.000, a-t-elle annoncé mardi à l'ouverture d'une conférence sur le sujet.

«Nous avons aujourd'hui 340.000 logements spécialement dédiés aux étudiants. Notre objectif en 2020 est de doubler ce chiffre pour passer à 680.000», a-t-elle déclaré en préalable à la Conférence nationale sur le logement étudiant à Paris.

Le chiffre de 340.000 comprend les 160.000 chambres gérées par les Crous (Centres régionaux d'oeuvres universitaires et sociales), mais aussi les logements du secteur privé réservés aux étudiants et ceux du parc HLM.

La ministre a précisé devant la presse qu'elle entendait que l'Etat se fixe comme objectif d'offrir 220.000 places de logements Crous d'ici 2020.

Cela passera notamment par le plan Campus de rénovation immobilière, qui permettra de trouver du foncier.

Par ailleurs, pour «rétablir la confiance» entre les bailleurs privés et les étudiants - lesquels sont «de bons locataires, ils paient leur loyer», a assuré la ministre -, Mme Pécresse a également suggéré que «les Crous puissent se porter caution pour les étudiants dans des logements (privés, ndlr) qui seraient labellisés "logements étudiants"».

10% de logements sociaux pour les étudiants

Pour ce faire, un portail de logement étudiant géré par les Crous pourrait voir le jour à la prochaine rentrée, selon elle, recensant l'offre en logements Crous, social et privé d'une académie. Il permettrait notamment d'éviter les arnaques au logement.

Mme Pécresse a encore proposé «que les bailleurs sociaux, dans le cadre de la construction de logements sociaux», réservent «systématiquement 10% des studios pour les étudiants et les apprentis». Il faudrait «que les collectivités territoriales prennent un engagement de porter ce "10% jeune" dans le cadre d'une politique de logement social», a-t-elle expliqué devant la presse.

Selon une enquête Ipsos pour le ministère, 62% des jeunes font le choix de quitter le domicile parental, contre 45% il y a trois ans. «Ce mouvement de "décohabitation" traduit l'aspiration de la jeunesse française à l'autonomie», a souligné Mme Pécresse, c'est «un devoir» que d'«y répondre».

Seule une «mobilisation de tous les acteurs» permettra, selon elle, d'y répondre.

Cette conférence, qui réunit représentant de l'Etat, des régions, des bailleurs privés, des acteurs du logement social, a pour objectif de remédier à la pénurie chronique d'offre de logement étudiant.

Selon l'Observatoire de la vie étudiante (OVE), un tiers des 2,2 millions d'étudiants vivent chez leurs parents, 33% dans un logement non universitaire, 11% sont en colocation, 10% en résidence universitaire et 1% en internat.

(Source AFP)

Par cgt.upvd
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Mardi 5 avril 2011 2 05 /04 /Avr /2011 17:06

Dans mon quartier, les effets de la réduction des effectifs publics

Pour rendre la RGPP moins abstraite, nous sommes allés voir ses répercussions sur les services publics d'un quartier de Paris.

Quand on le résume à quatre lettres technocratiques, la « RGPP » (Révision générale des politiques publiques), la réduction du train de vie de l'Etat est une politique bien abstraite. La RGPP, vous connaissez : son principe le plus célèbre est le non-remplacement d » un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.

Déjà 100 000 postes ont été supprimés, un chiffre énorme dont il est difficile d'imaginer les répercussions concrètes. Pour en avoir le cœur net, j'ai décidé de mener l'enquête sur les réductions d'effectifs dans mon quartier (mais pas seulement celles engagées au titre de la RGPP). Les conséquences sur MES services publics. Je suis Parisienne, j'habite le quartier de Belleville (entre le Xe et le XIe arrondissement de Paris).

Mes écoles : « Le système éducatif est cassé »

D'abord un rappel : 16 000 postes vont être supprimés dans l'Education nationale dès la rentrée 2011. Que se passe-t-il en bas de chez moi ? Mon quartier ne sera pas épargné :

  • deux classes de premier degré (maternelle et primaire) vont disparaître ;

  • un poste d'enseignant Rased (Réseau d'aides spécialisées aux élèves en difficulté) va être supprimé ;

  • une classe de soutien aux enfants non-francophones va être fermée.

Un Lego instituteur.Pour ce qui est du second degré, le volume horaire alloué aux établissements ne cesse de diminuer alors même que les besoins de ce quartier populaire augmentent.

Olivier Fraboulet-Laudy, membre de la Fédération des conseils de parents d'élèves des écoles publiques (FCPE) et papa de deux élèves du quartier :

« Pour moi, le système éducatif est cassé. L'ambition éducative n'existe plus. En 2011, les auxiliaires de langue disparaîtront et il n'y a plus d'initiation à l'informatique. On sent que les enseignants sont sous pression : ils ne communiquent plus avec les parents. »

Ecoutez le témoignage d'un directeur d'école du Xe arrondissement de Paris, qui a préféré rester anonyme. Selon lui, ce sont les enfants en difficulté qui souffrent le plus de ces politiques de réduction d'effectifs. (Ecouter le son)

 

Mon hôpital : « La nuit, il n'y a plus de chirurgien en chef »

Un Lego infirmière.Dans le domaine de la santé, on ne parle pas de RGPP mais de la loi HPST (Hôpital, patients, santé et territoires). Le but reste le même : rationaliser les services rendus.

Conséquences à l'hôpital Saint-Louis, le plus proche de chez moi : d'après la CGT, 400 emplois ont disparu depuis 2008. Il s'agit, pour la plupart, d'emplois peu visibles comme ceux des services techniques ou administratifs.

Mais les réformes atteignent aussi le personnel soignant selon Yannick Gatel, infirmière syndiquée à la CGT :

« L'offre de soins diminue depuis un an. La nuit, par exemple, il n'y a plus de chirurgien en chef. Si cela peu attendre, le patient est opéré le lendemain. Sinon, il est transféré à Lariboisière. »

Carole Dumont, également infirmière syndiquée CGT, me confie :

« Je ne peux plus faire de travail de qualité car on est sans cesse dans l'urgence. Dans mon bloc opératoire, on est en sous-effectif permanent. On fait de l'abattage. »

Mon commissariat : « On récupère des fauteuils dans les rues »

Des Duplo policiers.Difficile d'avoir des chiffres mais la situation est peu glorieuse d'après un policier du Xe qui a accepté de me parler :

« Avant on devait être efficaces, maintenant on doit être efficients : on doit faire mieux avec moins de moyens.

Nos effectifs sont rationalisés : certains postes sont supprimés et le personnel est réaffecté dans des brigades pour faire face aux missions quotidiennes.

Au niveau du matériel, c'est le système D. On doit récupérer des fauteuils laissés dans la rue lors de déménagements ! Et quelques fois, quand on manque de personnel, on appelle un policier à la retraite pour assurer l'accueil pendant deux mois. Bien sûr, on nous demande de faire du chiffre : on arrête les fumeurs de shit au lieu de démanteler les trafics de stupéfiants. »

Ma sécurité sociale : fermeture d'un Point d'accueil personnalisé

Un Lego devant un ordinateur.Elle est bien mal en point.

D'après la CFDT, huit centres d'accueil parisiens vont être fermés sur les dix-sept actuellement ouverts. Et les plateformes téléphoniques sont réduites du tiers de leurs effectifs.

Dans mon quartier, un Point d'accueil spécialisé va être fermé alors qu'il était destiné aux populations les plus précaires.

Ma Poste : six postes évaporés dans deux bureaux proches

Un Lego facteur.Là, on ne parle pas de la RGPP car La Poste est désormais une entreprise privée. « Chez nous, seulement un départ à la retraite sur cinq est remplacé », affirme un syndicaliste CGT.

Selon Les Echos, 11 700 postes ont été supprimés en 2010 (soit une réduction de 5% par rapport à 2009). Il s'agit, affirme La Poste, de s'adapter à la chute de l'activité courrier.

Les antennes de mon quartier en font les frais : six postes viennent d'être supprimés dans les deux bureaux les plus proches de chez moi.

► N.B. : toutes les personnes que j'ai rencontrées m'ont précisé que le Xe arrondissement de Paris est plutôt bien loti. Il paraît que la situation est bien pire en Seine-Saint-Denis…

Illustrations : un Lego instituteur ; un Lego infirmière ; des Duplo policiers ; un Lego devant un ordinateur ; un Lego facteur.

Par cgt.upvd
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Jeudi 17 mars 2011 4 17 /03 /Mars /2011 17:53

 

Pour le Service Public de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche
Pour le maintien des personnels dans la Fonction Publique d'État.
Une  garantie : le  vote CGT

 

 

Ce 22 mars 2011, l'ensemble des personnels de la communauté universitaire élira ses représentants au CNESER. Le CNESER est un organe consultatif qui donne son avis sur toutes les questions posées par la mise en oeuvre des missions et du fonctionnement de l'Enseignement Supérieur. Il traite notamment des créations d'établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel, de la création de certaines composantes d'universités, des diplômes nationaux et habilitation des établissements à les délivrer, de la répartition des emplois notamment. Il est obligatoirement consulté sur les orientations des contrats d'établissements, la répartition des dotations d'équipement et de  fonctionnement entre les différents établissements.

 

Le gouvernement pilote l’enseignement supérieur et la recherche de façon à ce qu’ils servent au mieux les intérêts du patronat. Pour cela, le gouvernement met les établissements, les laboratoires et les hommes en compétition. Il détruit les établissements actuels pour concentrer les moyens sur quelques rares pôles régionaux qui prétendront avoir une dimension internationale. Pour mettre en oeuvre cette politique, le gouvernement attaque les personnels en passant par la casse de la Fonction Publique, l’explosion de la précarité, l’individualisation des rémunérations, la flexibilité des horaires et des fonctions, l’extension des horaires sans recrutement de personnels qualifiés, les pressions et le harcèlement, l’augmentation de la charge de travail, et ceci, au détriment de notre santé physique et morale. Il favorise également l'émergence de structures supra-universitaires qui s'affranchissent des règles de fonctionnement du service public et au sein desquelles les chefs d'établissements décident entre eux sans contrôle démocratique.

 

Les engagements des représentants de la CGT


- Résister à la politique du gouvernement et défendre les personnels. La CGT combattra ces orientations en défendant un maillage équilibré sur l'ensemble du territoire avec des coopérations entre établissements au bénéfice de tous quelle que soit l'origine sociale et géographique.
- Ses élus s'opposeront aux dérives autoritaires pour réclamer un fonctionnement démocratique qui associe l'ensemble des membres de la communauté aux décisions qui engagent lourdement l'avenir des établissements.

- Ils feront tout pour que la qualité des missions et du service rendu soit la préoccupation première du CNESER.

 

• Combattre un fonctionnement fondé sur la compétition et la concurrence


La CGT considère que l'investissement dans notre secteur relève de la responsabilité de l'État et doit se faire sur une vision à long terme que seuls les crédits récurrents peuvent permettre.
Ses élus s'opposeront à la dérive du financement sur projets, à la financiarisation et au recours de plus en plus fréquent au capital privé pour défendre les principes d'un engagement fort de l'État dans l'enseignement supérieur et la recherche.
Les élus CGT défendront les principes qui ont fondé la création d'un Service Public et d'une Fonction Publique indépendants du pouvoir financier et politique qui garantisse, à tous les citoyens, un libre accès à l'Éducation et à l'Enseignement Supérieur.
Ils combattront la culture de « l'excellence » qui ne peut aboutir qu'à l'exclusion, ils lutteront pour que le caractère national des diplômes perdure et pour qu'un lien fort subsiste entre les diplômes, les qualifications et les conventions collectives.

 

 

Les attaques contre le Service Public et la Fonction Publique redoublent d'intensité : Début janvier 2011 le gouvernement a confirmé sa volonté de poursuivre la casse du service public avec 100 000 nouvelles suppressions d’emplois, au moment même où il prétend vouloir régler le problème des agents non titulaires. Georges TRON, ministre de la Fonction Publique et Christian JACOB Président du groupe UMP de l’Assemblée Nationale ont précisé leurs objectifs : METTRE EN EXTINCTION LE STATUT DE LA FONCTION PUBLIQUE. Le projet de loi du député UMP Jean-Philippe MANCEL propose que ne subsistent plus que 13% des fonctionnaires (Défense, Justice et Police).
Il en va de même pour tous les personnels ITRF, fonctionnaires d’État et dont le Ministère projette de modifier le statut de 1985, en celui d’ITERF qui ne fait plus référence à la fonction publique d’état. Les personnels de bibliothèques ne sont pas en reste, en particulier les catégories B qui intègreraient le nouvel Espace Statutaire avec 2 niveaux de recrutement (bac, bac+2), alors que nous revendiquons pour les bacs+2 une appartenance à la catégorie A.

 

Ensemble, refusons cette mise à sac

 

Le vote CGT : un vote d'avenir


La CGT, première force syndicale dans notre pays, impulse sans relâche un syndicalisme rassemblé pour la promotion des Services Publics, pour la défense de ses personnels et de leurs statuts, pour la satisfaction des besoins sociaux, hors de toute idée de marchandisation du savoir et des connaissances.
Pour que la voix des représentants de la CGT soit mieux entendue, choisissez de renforcer son audience :


Le 22 mars 2011
POUR L'AVENIR DU SERVICE PUBLIC ET DE LA FONCTION PUBLIQUE


VOTEZ ET FAITES VOTER CGT


Attention : scrutin à un seul tour. Vote par correspondance possible dans votre établissement,
date limite pour en faire la demande : vendredi 11 février 2011

 

 

Le CNESER sur le site de la FERC-Sup CGT

Par cgt.upvd
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Mardi 15 mars 2011 2 15 /03 /Mars /2011 17:41
Mardi 8 mars 2011 2 08 /03 /Mars /2011 16:17
- Par L'archipel contre-attaque ! - Publié dans : ARTICLES - Communauté : VOTRE ACTUALITE A LA UNE !
auteur_536_portrait.jpghttp://a35.idata.over-blog.com/300x300/2/72/60/17/menage-vive-le-temps-libre-dessin.png
Lorsqu'on est première dame, où que ce soit, on se doit d'être exemplaire. A double titre si l'on a un poste sociètalement en vue comme directrice la maison de l'emploi à Perpignan. Les titres ne donnent pas droit à des privilèges, mais à des salaires conséquents et à l'exemplarité de comportement qui vont avec. Ceci dit, cette éthique là, tout le monde ne l'applique pas. Confer la dernière avanie de madame Laurence Borreil Alduy directrice de la maison de l'emploi .Sa mobilité  étant  provisoirement réduite, madame Alduy , avec l'appuie de son médecin  (ancien conseiller général UMP, et co-listier de Jean-Paul Alduy) , a sollicité une aide financière à la sécurité sociale, pour la prise en charge d’une aide ménagère à son domicile, et ce à raison de 20heures par semaine !

Elle aurait souhaité connaitre les modalités pour enclencher cette aide d’action sociale et qu’elle en serait le montant, car par « nécessité » elle aurait déjà fait intervenir une personne payée en chèque emploi service.

Pour information, la prise en charge d’heures d'aide ménagère par notre système de sécurité sociale a comme critères, l'état physique de la personne requérante (est-elle ou pas en mesure de se maintenir seule à son domicile, d’où, le certificat du médecin). Et d'autre part, sa situation sociale  (y a-t-il un environnement social ou familial susceptible de l’aider), et sa situation financière ; à raison d'un montant inférieur à 700 euros de revenus par part et par mois.  

On suppose qu'en tant que directrice de la maison de l'emploi, madame Borreil-Alduy doit être largement en dessus, au alentour de 4000 euros. Sans compter sur les revenus de son mari, avec ses indemnités de sénateur de la république française (6 900 euros bruts) et de président de l'agglomération « Perpignan Méditerranée » (plafonnement de 2 700 euros bruts d'indemnités locales). Laurence Borreil Alduy n'est certainement  pas sans l'ignorer et pourtant elle quémande une aide sociale qui s’adresse, en toute logique, aux plus faibles et aux plus démunis.

 Au bord de la faillite économique personnelle, mais  pour raisons vitales (ce n'est pas rien de « nécessité » 20 heures par semaines, soit 5 heures de ménage par jour) elle  a du faire appel à un paiement de son argent propre ( mais déjà, défiscalisé à 50% via le chèque emploi service) sans quoi , elle eut été dans de grandes difficultés sanitaires qui auraient rebondi sur son enfant et sa vie de famille!

On frissonne à la lecture de ce drame en gestation que n'aurait pas renié un Émile Zola dans « Germinal » ou un Victor Hugo dans « Les misérables ».

Cela pourrait faire rire, si l'identité de cette personne ne lui donnait pas quelques obligations morales. Et que le président de la république en place, ainsi que son gouvernement ne tiennent pas en permanence un discours culpabilisant sur l'état des comptes de la sécurité sociale, jusqu'à ce que des gens dans la véritable « nécessité » de se soigner, ne le fassent pas par réel manque d'argent...

Mao Zé Dong disait « Le poisson pourrit toujours par la tête ». Gageons qu'à force de remonter de ces fortes odeurs, ils ne viennent pas aux citoyens contribuables des envies aussi fortes que les odeurs de « Tunisie » et parfums de jasmin!

Par cgt.upvd
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Mercredi 9 février 2011 3 09 /02 /Fév /2011 18:14
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Fusion de corps, Menace sur les statuts, Blocage des carrières

Défendons le Service public

Tous en grève

le jeudi 10 février 2011

La FERC a déposé un préavis


Charger le 4 pages fédéral

 

RASSEMBLEMENT 10H 30 PLACE DE LA VICTOIRE

Au castillet  Perpignan

14h30 AG intersyndicale hall Guy Malé

 


Fusion de corps, réforme de la catégorie B, menace sur les personnels de l’enseignement supérieur, blocage des grilles et des carrières, ces attaques n’ont qu’un but : réduire les budgets et les emplois des secteurs publics au nom du déficit public.

 

 

Le gouvernement entend faire voter plusieurs projets de décrets modifiant radicalement la carrière des personnels de catégorie B des laboratoires du second degré, des bibliothèques et des universités lors des Comités Techniques Paritaires Ministériels (CTPM) de l’enseignement supérieur et de l’éducation nationale, respectivement prévus les 7 et 8 février. Le ministère annonce qu’il a d’ores et déjà prévu de reconvoquer ces CTPM les 10 et 11 février en l’absence de quorum lors de la première session. Ces projets de décrets organisent la suppression des corps des personnels techniques de laboratoire et leur transfert vers les corps d’ITRF des Universités


P

rojet de décret sur les Ingénieurs Techniciens Recherche Formation (ITRF)

 

Une première version du décret enlevait toute référence à la Fonction Publique de l’Etat pour les ITRF. Dès réception du texte le 13 janvier 2011, la CGT avait immédiatement dénoncé une telle mesure pouvant conduire les ITRF à devenir des fonctionnaires d’universités sous la coupe de présidents tout-puissants. Le ministère semble avoir aujourd’hui fait marche arrière, et n’enlèverait plus cette référence dans l’article 1 de son nouveau projet.

 

Alors que l’UNSA, qui ne s’est jamais exprimé publiquement contre cette mesure, se glorifie d’avoir obtenu le recul du Ministère, la CGT estime que ce recul est à mettre au compte de ceux qui se sont exprimés clairement, dès le départ, pour le maintien des ITRF dans la Fonction Publique de l’Etat.

 

Néanmoins rappelons qu’à ce jour, ce projet de décret abroge tous les articles constituant la carrière des fonctionnaires des personnels de recherche et de formation sur la réduction de durée d’échelon, avancement de grade, droit de mutation, changement de résidence et réorientation professionnelle.

 

Dans le même temps, Fusion des corps

F

usion des techniciens et adjoints techniques de laboratoire des lycées et collèges dans le corps des personnels techniques des universités = corps uniques interministériels

 

Cette modification statutaire a aussi pour objectif d'intégrer les techniciens de laboratoire qui travaillent dans les lycées et collèges. Ces personnels, au nombre de 6000, seront désormais gérés par le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche. Les commissions administratives paritaires devront gérer à la fois des personnels venant des lycées et des personnels venant des universités. Comment feront-elles ?

 

Cette volonté de fusionner les corps est globalement affirmée dans toute la fonction publique. Pour la CGT, le premier objectif de ces fusions est de faciliter les redéploiements en supprimant les procédures de détachement. Pour le gouvernement cela doit aider la Révision Générale des Politiques Publiques, la mutualisation, le redéploiement et à terme la suppression de ces postes. Cette fusion, qui s’inscrit dans la réforme de la catégorie B, ralentira la carrière des techniciens et des personnels de catégorie C du secondaire.

F

 

usion des Bibliothécaires Adjoints Spécialisés et Assistants de Bibliothèque dans un nouveau corps des Techniciens de bibliothèque

Le projet de décret prévoit la fusion des actuels Assistants de bibliothèques (recrutés niveau bac) et des Bibliothécaires adjoints spécialisés (recruté niveau Bac +2) dans un nouveau corps et l’inscription de ce nouveau corps dans le NES, nouvel espace statutaire. Ce corps comportera trois grades : classe normale, classe supérieure et classe exceptionnelle

         - les missions dévolues aux techniciens des bibliothèques reprennent globalement les missions confiées aux assistants des bibliothèques et aux bibliothécaires adjoints spécialisées. Les techniciens de classe supérieure et de classe exceptionnelle ont ainsi vocation à occuper des fonctions nécessitant un niveau d'expertise supérieur à celui requis pour occuper des fonctions afférentes au premier grade, en cohérence avec les diplômes exigés pour l'accès au deuxième et troisième grade

         - pour l’accès au grade de technicien de classe supérieure, a été reprise la condition de titre ou diplôme de niveau III, dans le domaine du livre, des bibliothèques, de la documentation, de l’information scientifique et technique ou son équivalent, qui était exigée pour le recrutement, par la voie du concours externe, dans le corps des bibliothécaires adjoints spécialisés

         - la grille indiciaire du corps des assistants des bibliothèques correspond à la grille des corps de catégorie «B type», le reclassement se fait donc à équivalence de grade dans le corps des techniciens des bibliothèques

         - la grille indiciaire du corps des bibliothécaires adjoints spécialisés correspond à la catégorie « B CII », le reclassement des bibliothécaires adjoints spécialisés du premier grade s’effectue donc dans le deuxième grade du corps des techniciens des bibliothèques, le reclassement des bibliothécaires adjoints spécialisés des deuxième et troisième grades s’opère dans le troisième grade du corps des techniciens des bibliothèques

La CGT s'oppose à cette pseudo réforme et à ce saupoudrage indiciaire, menés au seul prisme d’une gestion comptable des carrières et ignorante de la réalité des métiers et des compétences. La CGT portera les revendications suivantes :

- un seul grade pour une carrière plus courte et rapide

- une amélioration significative de la grille indiciaire et des déroulements de carrières avec de vrais débouchés en catégorie A

- l'intégration en catégorie A des agents ayant atteint le grade hors classe


 

Contrairement aux syndicats qui réclament la fusion des corps ITA et ITRF, la CGT estime qu’une telle fusion des corps éloignerait la gestion des carrières de la politique des organismes. Elle constituerait un obstacle supplémentaire pour les organisations syndicales et les élus en CAP pour défendre efficacement les personnels. Un tel processus de fusion ITA-ITRF serait aussi lourd de conséquences pour l’existence même des organismes de recherche.


 

La carrière des Techniciens

Le corps des techniciens comprend 3 classes. Mais la classe supérieure est conçue comme un corps puisqu’on y accède par concours externe (bac+2), par concours interne, sélection professionnelle et au choix. Il n’y a plus de possibilité de passer directement par sélection professionnelle de Technicien Classe Normale à Technicien Classe Exceptionnelle.

Le nouveau statut n’est pas une avancée mais un recul !

Ces propositions font également l’impasse sur de nombreuses autres insuffisances comme l’amélioration du  reclassement des hors statut et la reconnaissance des carrières hors fonction publique. Les gouvernements successifs bricolent des aménagements limités de la grille indiciaire. Nous demandons une réelle revalorisation des grilles et le rétablissement du lien entre la qualification, la classification et la rémunération, pour garantir le pouvoir d’achat indiciaire.

 

R

 

éforme de la catégorie B ou le déclassement des diplômes BTS et DUT

Dans le cadre de la réforme de la catégorie B, un nouvel espace statutaire (NES) est mis en place pour les techniciens de ce corps. On assiste à un allongement des grilles et de leur durée. Les quelques points d’indice obtenus lors du reclassement permettront à peine de limiter les dégâts du gel des salaires. Cet accord, voté notamment par l’UNSA, ralentira la progression des carrières des plus jeunes.

La progression indiciaire devrait au contraire être accélérée en début de carrière et l’indice de fin de carrière devrait être le double de celui du début. De plus le NES organise la possibilité de recruter les Bac +2, BTS et DUT, en seconde classe du corps des techniciens. Ceci va créer, dans l’immédiat, deux niveaux de recrutement en techniciens et en ASI avec des carrières ralenties pour les jeunes. Pour dépasser l’indice 400 en ASI, il fallait 6 ans d’ancienneté, il en faudra 10 en Technicien classe supérieure. Nous exigeons le maintien d’un recrutement des Bac+2 dans la catégorie A.

 

Lors des CTPM Enseignement Supérieur et Education Nationale, la CGT sera porteuse des motions suivantes


 

La FERC-CGT réaffirme son attachement au positionnement des ITRF dans la fonction publique d’Etat,  et contre toute tentative de les faire devenir fonctionnaire d’université. Elle exige l’abandon du projet de décret sur les ITRF

La FERC-CGT se prononce contre les fusions de corps et la création de corps interministériels de catégorie B et C et pouvant permettre le redéploiement massif et la mutualisation des personnels ITRF, des bibliothèques et des laboratoires du second degré.

Elle demande l’ouverture de véritables négociations sur l’avenir des catégories A, B, C de l’enseignement supérieur et la recherche.


 

Dès le 10 février, toutes et tous en grève

 pour réclamer une autre politique de l’Education !


RASSEMBLEMENT 10H 30 PLACE DE LA VICTOIRE

Au castillet  Perpignan

14h30 AG intersyndicale hall Guy Malé

 

Par cgt.upvd
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Mercredi 9 février 2011 3 09 /02 /Fév /2011 18:11


La Clau

Société
Le palmarès annuel de l'association place la ville en bas du tableau

http://storage.canalblog.com/18/29/656288/51303033.gif

Perpignan, mal adaptée aux handicapés, selon les Paralysés de France

Mardi 8.2.2011. 23:00h La Ville de Perpignan est bien dotée d'une charte "ville accessible aux handicapés", accompagnée d'une version pour les enfants, mais cela ne suffit pas, selon les résultats d'un palmarès 2010. Réalisé par l'association des Paralysés de France, ce classement français situe la capitale du Roussillon en fin de liste. Un palmarès publié ce mercredi par l'hebdomadaire L'Express, au sujet des villes de France adaptées à l'accessibilité des personnes handicapées, n'est pas du tout élogieux pour Perpignan. Ce classement, établi pour la seconde année consécutive, a été réalisé par l'Association des paralysés de France (APF), qui remarque pour l'année 2010 une "légère amélioration" en matière d'aménagements mis en place par les mairies des villes moyennes, et de plus grande importance, dans le but de rendre la vie plus agréable aux citoyens à motricité différente. Alors que la ville de Nantes obtient 17,4 points, pour une moyenne hexagonale de 11,6, en augmentation d'un point par rapport à 2009, Perpignan est en bas de tableau, aux côtés de Marseille et Le Mans, au dessous de la barre symbolique de 10 points. Ce nouveau "baromètre de l'accessibilité", très attendu par la délégation catalane des Paralysés de France, ne constitue pas une bonne nouvelle pour la mairie de Perpignan, dirigée par l'UMP Jean-Marc Pujol. L'exécutif municipal a pourtant mis en place en 2009 une "Charte ville accessible aux citoyens handicapés", assortie d'une déclinaison créée spécifiquement pour les enfants, en tant qu'aboutissement de la politique lancée en 1993 par le maire précédent, Jean-Paul Alduy. Ce document, rédigé conjointement par les associations dédiées, les élus et les services municipaux, doit faciliter la vie aux handicapés, "au-delà des obligations réglementaires". Celles-ci sont contenues dans la loi sur le handicap, approuvée en 2005, qui rend notamment obligatoire, à compter de 2015, l'accessibilité des handicapés à tous les bâtiments. Les dispositifs en place à Perpignan ne sont pas suffisants, selon le jugement publié.

Par cgt.upvd
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Mercredi 9 février 2011 3 09 /02 /Fév /2011 17:47

la-croix 

 

           

La fonction publique française dans la moyenne haute européenne

 

 http://www.dijonscope.com/files/posts/15455-dijonscope-tr-dessin-fonctionnaires.jpg

 

Finalement, le mammouth n’est peut-être pas si gras. Alors que le débat politique s’exacerbe sur le non-remplacement d’une partie des fonctionnaires partant à la retraite, le Centre d’analyse stratégique (CAS), qui dépend de Matignon, a publié, le mardi 8 février, une étude éclairante. Au regard de la situation des autres pays, la France apparaît bien dotée en fonctionnaires, sans être toutefois en situation de « sur-administration » criante

 

 

Comment se situe la France par rapport à d’autres pays ?

 

Après avoir passé au crible la fonction publique d’une vingtaine de pays développés, le CAS livre une conclusion assez mitigée. « La France est en position de moyenne haute pour son taux d’administration, avec près de 90 emplois publics pour 1 000 habitants », mais son administration sous-traite moins que d’autres certaines tâches au privé.

 

En comptant tous les emplois financés sur fonds publics, la France émerge en position charnière. Loin derrière la Norvège ou le Danemark, qui ouvrent le bal avec des taux de 160 fonctionnaires pour 1 000 habitants. Mais en « tête » du peloton des autres pays, au coude-à-coude avec le Royaume-Uni. Le Japon, lui, ferme la marche avec tout juste 40 emplois publics pour 1 000 habitants.

 

Avec un emploi public qui atteint 22 % de l’emploi total, la France consacre à son secteur public 12 % de sa richesse. C’est nettement moins que les pays nordiques, plutôt en haut de la norme commune des pays comparables où le taux varie de 10 à 12 %. Certains pays, toutefois, affichent des dépenses moindres, notamment l’Allemagne qui n’y consacre que 7 % de son PIB.

 

 

L’éducation nationale est-elle surdimensionnée ?

 

Après une photo globale, l’étude du CAS braque le projecteur sur certains secteurs, notamment l’éducation. Dans ce domaine, la France apparaît « dans la moyenne basse » en termes d’emploi publics avec 30 postes pour 1 000 habitants, soit 12 emplois pour 100 élèves ou étudiants. Pour les seuls enseignants, l’hexagone ne se distingue pas de ses homologues, octroyant en moyenne six postes de professeur pour 100 élèves et étudiants.

 

Mais ce ratio cache de grandes disparités. La France, élève correct pour l’enseignement secondaire (collège et lycée), se révèle un cancre pour le primaire et l’enseignement supérieur, affichant dans ces deux secteurs un ratio de cinq enseignants pour 100 élèves quand les pays les mieux dotés en alignent deux fois plus.

 

Comment évolue la fonction publique ?

 

Au-delà de la comparaison internationale, le Conseil d’analyse stratégique a fait le point sur les évolutions de l’emploi public. Sa conclusion sonne comme une réponse aux doutes émis par la Cour des comptes sur la politique gouvernementale de non-remplacement de la moitié des fonctionnaires partant à la retraite. « Depuis 2006, les ministères ont effectivement diminué leur emploi », insiste le CAS tout en concédant un « phénomène de vases communicants » avec la fonction publique territoriale.

 

Au final, assure l’étude, « cette réforme a mis fin à la tendance haussière de l’emploi public ». Preuve, estime le CAS, que « la situation hexagonale n’est ni extrême, ni irréformable, et encore moins figée ».

 


 

Mathieu CASTAGNET

           

        

__________________

 

 

 

Alors que le débat politique s’exacerbe sur le non-remplacement d’une partie des fonctionnaires partant à la retraite, le Centre d’analyse stratégique (CAS) a publié le mardi 8 février une étude détaillée. Au regard de la situation des autres pays, la France apparaît bien dotée en fonctionnaires, sans être toutefois en situation de « sur-administration » criante

 

Lire l'intégralité du Tableau de bord de l’emploi public 2010  (96 pages)

Lire la synthèse du Tableau de bord de l’emploi public 2010 (24 pages)

Source :
Centre d'analyse stratégique (CAS)

Par cgt.upvd
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Mardi 8 février 2011 2 08 /02 /Fév /2011 16:27

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Le Cneser critique le budget 2011 des universités

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 Cet après-midi, lors de l'émission La tête au carré sur France-Inter, la ministre Valérie Pécresse a défendu son budget pour l'enseignement supérieur et la recherche. Voici un son de cloche différent, celui du Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche qui vient de rendre son avis sur ledit budget. Ce budget «obère durablement le développement de pans entiers de recherche, en particulier celui de la recherche fondamentale ainsi que  le champ des Lettres et sciences humaines et sociales», lit-on dans une motion adoptée aujourd'hui par le CNESER


«CNESER DU 17 JANVIER 2011 - MOTION BUDGET 2011

Dans un simulacre de dialogue avec les organisations représentatives de la communauté universitaire, le MESR convoque en janvier le CNESER plénier chargé de donner son avis sur l’attribution des moyens aux établissements d’enseignement supérieur, alors que ces derniers ont dû adopter en décembre dernier leur budget 2011 dans des conditions déplorables.

 

Pour la deuxième année consécutive, malgré les condamnations à répétition exprimées par le CNESER, cette séance a été précédée d’une conférence de presse confisquant aux élus la primeur des données budgétaires. Cette énième opération de communication est intervenue la veille d’un examen par le CNESER, examen dont le sérieux est rendu impossible tant par les délais que par la vacuité des informations transmises. Le CNESER dénonce vigoureusement le manque total de respect du gouvernement pour la démocratie universitaire.

La ministre se vante d’une «hausse des moyens supplémentaires des universités en 2011» (+ 3%) quand, d’une part, le message envoyé aux médias privilégie une fois de plus les écoles d’ingénieurs (+3,5%) ; et que d’autre part, les chiffres présentés au CNESER omettent d'innombrables informations, à commencer par les dotations 2011. Rien ne figure concernant le montant total des masses salariales affectées aux établissements. Quel modèle de répartition a pu attribuer une variation identique des dotations de fonctionnement de 1,5 % (correspondant dans les faits à une baisse en pouvoir d’achat) à 42 universités ? Comment ont été prises en compte les variations du nombre d’étudiants ? Alors que la Cour des Comptes a critiqué un budget rendu illisible, le document ne fait figurer aucun détail justifiant les variations présentées. Le CNESER exige que ses élus puissent disposer de l’ensemble des données et processus qui ont conduit à cette répartition, afin d’être en mesure de se prononcer. 

En se défaussant de ses responsabilités sur les établissements, le gouvernement met en demeure la communauté universitaire de s’enfermer dans une gestion étroite de la pénurie, incompatible avec un  projet scientifique pour l’enseignement supérieur et la recherche publics. La réalité dans les établissements, contrainte par un budget d’austérité, se révèle bien plus difficile. Ce budget obère durablement le développement de pans entiers de recherche, en particulier celui de la recherche fondamentale ainsi que  le champ des LSHS. La pérennité de formations dans les universités (UFR, IUT, IUFM…) est menacée. Ce budget risque d’augmenter le recours à des agents précaires. Les conditions de travail et d’études continuent à se dégrader. Cette situation se double de la catastrophe liée à la  réforme de la formation des enseignants tant pour la recherche publique que pour le service public d’éducation. 


Alors que la Ministre met en avant une répartition budgétaire censée réduire les inégalités entre universités -dont certains sites sont menacés de fermeture-, les 17 projets d’IDEX, élaborés dans l’opacité de beaucoup d'établissements, sont portés par seulement la moitié des universités et ne concernent qu’un nombre réduit d’équipes de recherche triées sur le volet. En privilégiant ces structures, monstres bureaucratiques aux antipodes des fondements collégiaux et démocratiques des universités, le gouvernement a délibérément pris le risque de délaisser une large fraction des établissements et de générer des guerres de tranchées au sein de la communauté universitaire. Le CNESER s’inquiète du développement de la concurrence entre personnes, entre établissements, mettant en cause la cohésion de la communauté universitaire, son unité et les collaborations volontaires engagées.

Le CNESER se fait l'écho des inquiétudes de la communauté universitaire. Le CNESER demande que le budget réponde d’urgence, notamment en terme d’emploi public, aux besoins du service public d’enseignement supérieur et de recherche, lui permette de remplir ses missions.»

Motion présentée par : SNESUP, FSU, CGT, UNSA, SGEN-CFDT, UNEF .

Par cgt.upvd
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Mardi 8 février 2011 2 08 /02 /Fév /2011 16:21

e-orientations : études métiers emploi 

http://lenumerozero.lautre.net/IMG/jpg/abrog_lru.jpg 

Bilan 2010 de la loi LRU

Le comité de suivi de la loi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU) a rendu le 3 février son rapport portant sur l'année 2010, considérée comme une "phase charnière". Tout en évoquant la nécessité de préparer dès aujourd'hui "l'après-passage aux RCE (responsabilités et compétences élargies)" et même "l'après-loi LRU", ses auteurs y dressent un bilan de l'année écoulée, suivi d'une série de 33 recommandations.

Établissements de petite taille et passage aux RCE

Alors qu'au 1er janvier 2010 un peu plus de 60 % des universités avaient acquis leur autonomie et que le dispositif s'est étendu aux ENS (écoles normales supérieures) et aux INP (instituts nationaux polytechniques), le comité constate une "montée en charge rapide" des RCE. Il s'interroge néanmoins dans son rapport sur la pertinence de faire bénéficier des RCE des établissements de petite taille (certaines écoles […] dont le budget ne dépasse pas quelques millions d'euros) pour lesquels "les marges de manœuvre sont plus étroites, voire inexistantes". 

Des avancées dans l'appropriation de la loi

Après trois années de mises en œuvre de la loi LRU, le comité constate une appropriation par les universités qui "progresse mais n'est pas encore globale". Le rapport apprécie de "nettes avancées" sur la mission d'insertion professionnelle confiée aux universités et le "fort impact" de la création de l'AERES (agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur), dont l'évaluation "devient un instrument, outil de pilotage pour les établissements".

Répartition des rôles et dialogue entre les élus

En matière de gouvernance, le comité regrette néanmoins la place et le rôle insuffisant du conseil scientifique (CS) et plus encore du conseil des études et de la vie universitaires (CEVU) et souligne "la difficulté de trouver leur place en regard de celle du conseil d'administration (CA)". Le comité considère que ces conseils (CS et CEVU) "doivent être pour les domaines qui relèvent de leur périmètre, force de proposition pour l'élaboration du projet stratégique de l'établissement et des objectifs qu'il se fixe".

 Afin de favoriser la participation collective à cette stratégie, les rédacteurs du rapport préconisent d'accentuer le dialogue avec les élus ainsi que de dispenser des formations à l'échelle de l'établissement visant à acquérir les compétences et les informations permettant la maîtrise des nouveaux enjeux induits par la loi LRU.

Paysage complexe et nécessité d'une stratégie à long terme de l'Etat

Depuis trois ans le paysage universitaire a connu de profondes mutations, et une "avalanche de dispositifs", observe le rapport,  avec le regroupement en PRES (pôle de recherche et d'enseignement supérieur) de certains établissements, la fusion d'autres et dernièrement les appels à projets Investissements d'Avenir, entrant dans le cadre du Grand Emprunt.

"Cette complexification risque de rendre la lecture de l'organisation de l'enseignement supérieur et de la recherche français difficile pour les partenaires socio-économique et parfois même pour les universitaires français et a fortiori étrangers", avertit le comité.

Les universités, comme le comité, attendent dans ce contexte que l'Etat  affiche une vision à long terme de l'organisation universitaire. "Il est indispensable que soit apportée une réponse aux nombreuses interrogations sur la vision à long terme qu'a l'Etat de la structuration, sur le territoire, de l'enseignement supérieur et de la recherche", conclut le rapport.

 


>> Consulter le Rapport 2010 du Comité de suivi de la LRU

 

>> En savoir plus :
- Nominations au comité de suivi LRU
- 3e vague d'autonomie des universités
- L'Université de Perpignan repousse son autonomie

Mis en ligne le 07/02/2011

Par cgt.upvd
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Mardi 8 février 2011 2 08 /02 /Fév /2011 16:14

 

 


Un nouveau rapport critique la lisibilité du système universitaire français

 

 

http://lh4.ggpht.com/_sOLp9dNnbAQ/TA18GMhOa4I/AAAAAAAAIXw/XeYkp2wq70w/Universit%C3%A9+de+Perpignan+Via+Domitia+(UPVD).JPG

 

Le projet de loi sur l'autonomie des universités a été présenté en conseil des ministres, le 25 juin 2007, par Valérie Pécresse, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche.


Et de trois. Après l'inspection générale de l'administration de l'éducation nationale et de la recherche, en mars 2010, après la Cour des comptes, en juin 2010, c'est au tour du comité de suivi de la loi d'autonomie des universités de s'inquiéter de la réorganisation universitaire française. Dans son troisième rapport, rendu à Valérie Pécresse, vendredi 5 février, le comité demande à l'Etat de présenter sa "vision à long terme de la structuration, sur le territoire, de l'enseignement supérieur et de la recherche".

Si l'objectif du gouvernement est, depuis 2006-2007, l'éclosion de pôles universitaires cohérents au niveau des régions, le comité s'inquiète, comme beaucoup d'observateurs du système d'enseignement supérieur, de l'actuel empilement de dispositifs de coordination universitaires. Des pôles de compétitivité aux réseaux thématiques de recherche avancée (RTRA) ou de santé (RTRS) en passant par les pôles de recherche et d'enseignement supérieur (PRES), toutes les "alliances" thématiques nationales de recherche et le nouveau dispositif créé dans le cadre du grand emprunt : les initiatives d'excellence (IDEX).

A force de créer des échelons de coopération, plus personne ne voit ce que vont devenir les universités, voire les grandes écoles, dans ce paysage de plus en plus flou. Pour éviter d'imposer un modèle unique de regroupement, l'Etat a officiellement décidé de laisser les acteurs choisir leur mode de regroupement ou de coordination. Ainsi, l'université, réformée du fait de la loi d'autonomie de 2007, semble déjà périmée pour les critiques les plus virulents du mécano institutionnel en cours.

"ON N'APPATTE PAS LES UNIVERSITES AVEC DES BONBONS"

De fait, pour répondre à l'appel d'offre concernant les IDEX, les dix-sept projets déposés multiplient les propositions d'organisation et de gouvernance distinctes. Si l'université de Strasbourg, le fruit de la fusion des trois universités précédentes depuis 2009, souhaite conserver cette forme universitaire classique, d'autres regroupements, candidats à l'IDEX, comme les quatre universités de Lorraine, préparent une université unique sous la forme d'un "grand établissement", un statut plus flexible que celui d'une université.

D'autres, comme le PRES Paris Cité (Paris-III, Paris-V, Paris-VII, Paris-XIII, etc.), n'entendent rien changé à leur organisation actuelle. Comme le rappellait Axel Kahn, le président de Paris-V, à La Lettre de l'éducation du Monde : "Les universités ne sont pas des enfants que l'ont appâte avec des sucres d'orge ! Je suspecte que certains, au gouvernement, veuillent profiter de ces investissements d'avenir pour aller plus loin que la loi d'autonomie de 2007... En autorisant la mise en place de grands établissements, certains pourront, par exemple, organiser une gouvernance avec davantage de personnalités extérieures à l'université ou fixer des frais d'inscription plus importants..."

 


QUID DES PETITS ETABLISSEMENTS ISOLES ?

Enfin, les universités de Bourgogne et Franche-Comté et leurs partenaires se sont dotés, comme beaucoup d'autres projets d'IDEX, d'une fondation de coopération scientifique (FCS) pour gérer le futur ensemble universitaire. Ce statut de FCS permet une très grande flexibilité de la gouvernance, avec la possibilité de donner plus de poids aux partenaires non académiques, notamment économiques et politiques.

Pour le comité de suivi de la loi d'autonomie, "cette complexification risque de rendre la lecture de l'organisation de l'enseignement supérieur et de la recherche française difficile pour les partenaires socio-économiques et parfois même pour les universitaires français, et a fortiori étrangers". D'autant plus, poursuit le comité : "Comment s'y prendront les petits établissements pour participer à ce mouvement qui nécessite temps, moyens humains et financiers, établissements dont le passage aux RCE n'apportera pas de réelles possibilités de marge de manœuvre ?"


Philippe Jacqué
Par cgt.upvd
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Mardi 8 février 2011 2 08 /02 /Fév /2011 14:36

 

Article paru le mercredi 26 janvier 2011,
sur www.ferc-sup.cgt.fr

Rubrique :

  > Les dossiers > 80. Loi LRU & RCE

 

 

 http://medias.lepost.fr/ill/2010/08/26/h-4-1466808-1282838380.jpg

"Faut pas qu'elle sourie à un flic sinon y'a outrage". Coluche.

 

 

 

 

 

Des voeux dont on ne veut pas

* La FERC Sup CGT ne se rendra pas à l’invitation de la ministre.



C’est au moment même où :

  • les personnels ITRF viennent de prendre connaissance d’un projet de décret qui va modifier leur statut sans qu’il ne soit plus fait référence au statut de la Fonction Publique d’État ; ce qui coïncide avec les attaques répétées contre les fonctionnaires telles que celle de Christian Jacob réclamant un statut de fonctionnaire à durée limitée ou celle du député Jean-François Mancel avec son projet de loi destiné à exclure 87% des agents de la Fonction Publique d’État ;
  • la loi LRU et l’accession aux responsabilités et compétences élargies, montrent de plus en plus souvent que la gestion de la masse salariale directement par les universités a pour conséquence immédiate la suppression de nombreux emplois d’agents non titulaires et titulaires ;
  • les enseignants du secondaire exerçant dans le supérieur vont voir leur place et leurs carrières révisées par le ministère qui engage simultanément une réforme de la licence dont l’objectif d’une professionnalisation accrue laisse craindre la résurgence du projet de collèges universitaires mis à l’écart de la recherche ;
  • la recomposition du système d’enseignement supérieur et de recherche qui privilégie quelques rares « pôles d’excellence » (EquipEx, LabEx et IdEx) qui vont concentrer l’essentiel des moyens du Grand Emprunt au détriment de la plupart des universités qui vont être reléguées au rang d’établissements de seconde zone ;

C’est à ce moment que la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Valérie Pécresse, invite les syndicats à une cérémonie des vœux le 26 janvier 2011.

Parce qu’elle n’accepte pas la culture de la performance et du résultat qui exclut en instaurant sélection et ségrégation, parce qu’elle s’oppose à la politique de démantèlement du service public d’enseignement supérieur et de recherche que conduit la ministre, et parce qu’elle refuse la disparition programmée de la Fonction Publique, la FERC Sup CGT ne se rendra pas à l’invitation de la ministre d’un gouvernement qui sert principalement les intérêts du capital industriel et financier.


Montreuil, le 24 janvier 2011

 

 


Par cgt.upvd
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Mardi 8 février 2011 2 08 /02 /Fév /2011 14:31

http://a10.idata.over-blog.com/240x300/1/40/15/70/logo-FERC.PNG

 

Nous en parlions récemment (Les ITRF dans le collimateur du Ministère Pécresse...), le projet gouvernemental de liquidation du statut des ITRF est engagé.

 

http://universitesenlutte.files.wordpress.com/2009/02/logochouette.jpg?w=224&h=224

 

Personnels ITRF Attention statut en danger !

> Les dossiers > Statuts & Contrats mardi 1er février 2011

 

 

Sous couvert d’une convocation des organisations syndicales le 14 janvier dernier, à propos de l’intégration des techniciens de laboratoire de l’Éducation nationale dans le corps des ingénieurs et techniciens du supérieur, le Ministère leur a proposé dans des conditions d’urgence et sans rapport avec l’objet initial de la réunion, un projet de texte qui modifie fondamentalement le décret de 1985 qui régissait jusqu’alors le statut de ces personnels ITRF.

Au moment où le gouvernement vante les mérites du dialogue social, ce procédé, dont le Ministère est coutumier, est inacceptable, car une organisation syndicale ne peut s’affranchir de la consultation des personnels et d’un travail sérieux d’analyse et de réflexion sur les textes, face aux enjeux et leurs conséquences sur le travail et la vie des personnels concernés.

Le projet de décret ne peut être en aucun cas, ni une base de discussion, ni une base de négociation, car il contient de nombreuses modifications statutaires dangereuses, en particulier l’abandon de toute référence à la Fonction publique de l’État pour tous ces personnels.

Il abroge tous les articles constituant la carrière de fonctionnaire des personnels de Recherche et Formation (réduction de durée d’échelon, avancement de grade, droit de mutation, changement de résidence et réorientation professionnelle).

Il raye d’un trait de plume pour les personnels de Recherche et Formation toute référence à la Fonction publique d ‘État relative à la durée du travail, aux cumuls d’emploi et de rémunération, et à la mise à disposition. Dans le même mouvement il en profite également pour intégrer les techniciens dans le Nouvel Espace Statutaire (NES) créé par la réforme de la catégorie B avec 2 niveaux de recrutement (bac et bac+2) sans tenir compte de notre revendication du maintien d’un recrutement à bac+2 dans la catégorie A. Enfin les mesures transitoires relatives au reclassement des agents non titulaires sont abrogées, alors que des négociations ont lieu dans toute la fonction publique sur les non-titulaires.

Les propositions ministérielles se situent en droite ligne de la volonté affirmée par le gouvernement de fusionner les corps (305 corps supprimés de 2005 à 2009 et 150 de 2011 à 2015. Ainsi ne resterait-il plus que de 230 corps de fonctionnaires en 2015), et d’aller plus avant dans sa politique de Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP), couplées à des suppressions massives d’emplois.

C’est ainsi que la disparition de toute référence à la Fonction publique d’Etat prend tout son sens. Elle nous incite à penser que cette volonté Ministérielle de rechercher plus de souplesse et de flexibilité dans la gestion des personnels devra se généraliser et que ces propositions en appelleront d’autres…. A moins qu’à l’issue des déclarations fracassantes de Georges Tron, Ministre de la Fonction publique et de Christian Jacob, président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, il ne s’agisse purement et simplement de porter un coup fatal immédiat à la Fonction publique.

Pour poursuivre toujours mieux ce travail de casse de la Fonction publique, le député UMP de l’Oise, Jean-François Mancel a déposé le 13 janvier 2011, à l’Assemblée nationale, une proposition de loi «  visant à préserver le statut de la fonction publique aux agents exerçant une fonction régalienne  ». C’est-à-dire la justice, la police et la défense uniquement. Cela signifierait que 87% des agents disparaîtraient de la fonction publique d’Etat.


 


tract ITRF
Par cgt.upvd
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Jeudi 3 février 2011 4 03 /02 /Fév /2011 18:45

 http://www.montpellier-journal.fr/images/2010/2010/12/frechebourquinLepresident-300x166.jpg

Perpignan: mots crus contre l'Université Sud de France voulue par Christian Bourquin

Mercredi 12.1.2011. 11:00h Les oppositions sont minoritaires et variées envers la réunion des trois universités montpelliéraines obtenue par le président du Languedoc-Roussillon, Christian Bourquin. En marge, l'Université de Perpignan est désormais défendue par la PS Amiel-Donat et les souverainistes de "Debout la République".  Après l'aéroport de Perpignan et le port de Port-Vendres dans la première décennie des années 2000, le déclassement de l'Université de Perpignan Via Domitia (UPVD) à l'échelle du Languedoc-Roussillon s'est renforcé la semaine dernière. Le président de l'institution, Christian Bourquin, a réussi à rallier les trois universités de Montpellier sur un socle commun "Sud de France", pour répondre à l’appel à un projet d’initiative d’excellence (IDEX) lancé par l’Etat, et bénéficier du Grand emprunt. Chaque établissement pourrait ainsi percevoir 700 millions d'euros, dans l'optique d'une inclusion plus forte dans les réseaux d'étude et de recherche européens et mondiaux. L'Etat, à travers la ministre de l'Enseignement Supérieur, Valérie Pécresse, aura le dernier mot sur ce regroupement, qui constitue déjà une excellente nouvelle pour l'avenir du Languedoc. Mais le Roussillon, doté d'une seule université, reste en marge de ce mouvement de projection internationale soutenu par la force publique, dans l'indifférence première des partis politiques en dehors de l'UMP et, indirectement, des sphères communistes.

Ce mardi, cependant, la numéro 1 du Parti Socialiste à Perpignan, Jacqueline Amiel-Donat, est intervenue sur le sujet, en dénonçant un "diktat Pécresse-Frêcho-Bourquin" envers les établissements montpelliérains, dont elle n'apprécie pas la réunion. Or, ce lundi, l'assemblée départementale des Pyrénées-Orientales a voté à Perpignan une simple subvention de 15.000 euros à l'UPVD, dans le cadre d'un partenariat avec l'Université égyptienne d'Alexandrie, voué à créer un étonnant diplôme "Gouvernance des collectivités publiques". Mme Amiel-Donat, qui opinait sur son blog, a jugés "exotiques" les partenariats tissés ces dernières années entre Perpignan et plusieurs établissements des pays du Sud, tout en critiquant la stratégie du Conseill Général des Pyrénées-Orientales, dont l'ancien président, Christian Bourquin, est désormais le numéro 4. Selon Mme Amiel-Donat, certains futurs diplômés issus du partenariat "vont travailler au Conseil Général", qui n'embauche pourtant aucun étudiant de Master Droit "Action Publique" de l'Université de Perpignan. Pour sa part, le mouvement gaulliste et souverainiste "Debout la République", lancé par le député francilien Nicolas Dupont-Aignant, s'est aussi exprimé ce mardi. Considérant l'Université de Perpignan "oubliée du PS et enterrée par l'UMP", la fédération territoriale indiquait "Le Sud de France doit certainement s’arrêter à Salses" et lançait "PS et UMP arriveront enfin à tuer l’UPVD au profit d’un conglomérat montpelliérain, certes nécessaire mais certainement pas dans le cadre d’un monopole et d’une centralisation".

Par cgt.upvd
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